“Nous avons des difficultés à développer la notoriété de notre marque en dehors de la communauté scientifique. Nous sommes présents dans 600 lieux dans le monde, et il nous faudrait donc débourser des millions pour nous faire connaître, sans parler des difficultés d’adaptation et de traduction. C’est pourquoi nous avons fait de nos collaborateurs nos porte-paroles.”